Un ouvrage ne doit point paraître trop travaillé, mais il ne saurait être trop travaillé
Dans la sixième préface de ses oeuvres complètes (1701), Boileau parle ainsi de cette nouvelle édition : […] je l'ai revue avec beaucoup de soin, mais j'y ai retouché de nouveau plusieurs endroits de mes ouvrages; car je ne suis point de ces auteurs fuyant...