Le Porte-malheur, chapitre 10
Le réveillon du 31 décembre 20.. fut sans contredit le plus affreux que j’aie jamais fait ; ou plutôt devrais-je dire les réveillons, car, cette fois-là, contre ma coutume, je suis allé successivement dans trois soirées, et chacune d’elles m’a laissé...