Un tanka énigmatique
Pour ma mère, née un 25 décembre, ce waka : La joie qu’on voit dans les yeux de l’âne et du cerf en hiver Ci-dessous, l’explication de ce poème : Joie yeux âne hiver cerf
Blog de Jules Jéromon, auteur du roman : "La Vie d'Oru, héros désabusé"
Pour ma mère, née un 25 décembre, ce waka : La joie qu’on voit dans les yeux de l’âne et du cerf en hiver Ci-dessous, l’explication de ce poème : Joie yeux âne hiver cerf
P.S.K.L.I.Q.J.A.T. : Il m'est si doux d'imaginer ce que pourrait être notre amour, et si dur de savoir que cela n'arrivera jamais ; hélas ! ton âme étant à mille lieues de la mienne, tu ne partages pas mes vaines joies, et tu es indifférent à mes réels...
"L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies, et allume le feu." Etant en proie à une de ces grandes (et quoique d'ailleurs la mienne soit vaine) passions, je ne vois que trop combien La Rochefoucauld...
Je me suis assez vite persuadé – et les événements ne m’ont jamais démenti – que mon père et ma mère, mes trois frères et ma sœur, et leurs enfants, étaient, pour ainsi dire, immunisés contre ma maladie, que je pouvais aller les voir ou passer des vacances...
En 2002, au mois de décembre, nous sommes allés, V… et moi, à Amsterdam. Pendant notre séjour, bien sûr, nous avons été visiter le musée Van Gogh. Jamais je n’en avais vu autant et, si je n’ai aimé qu’assez moyennement ses portraits (je trouve que ce...
Aimer et haïr en même temps c'est haimer J'ai honte de haïr mais il faut bien l'avouer je l'haime
Dans la suite, je me suis aperçu que je ne portais pas malheur qu’aux sportifs auxquels je m’intéressais, mais aussi aux artistes. Trois ans après mon bac, j’ai rencontré, à l’université, une jeune femme très sophistiquée, mais très agréable, V…, à qui,...
Jiri a été un des premiers à sortir du train et il a aussitôt regardé vers l’entrée du quai ; sitôt que nos regards se sont rencontrés, nous avons souri ; et nos retrouvailles ont été marquées par une chaleureuse embrassade et des exclamations répétées...
En pensant à l' I.E.I.S.K.Q.J.A.E.V : Je te déteste ce qui ne veut pas dire que je ne t'aime pas Hélas ! rien n'est plus trompeur que de voir avec les yeux de l'amour !
Comment la vue d’un arbre, aussi fantastique soit-il, a-t-elle pu tant influer sur moi ; me communiquer ce funeste pouvoir, par lequel je porte malheur à ceux qui me connaissent ? C’est bien là ce que je suis incapable de dire. J’ignore même comment cela...