17, rue du Centaure ou la Vie du peintre et tableaumane Andreacini, Chapitre 3
Dès sa plus tendre jeunesse, Andreacini donna les marques d’un caractère tout à la fois sociable et timide. On peut dire même que cette timidité devint maladive avec l’adolescence ; au collège Fontanes, à Niort, où il ne retrouva aucun de ses camarades...